Marie-Christine Buffat
Le nombre de fois où je suis morte

Et si, pour une fois, l'on prenait les expressions toutes faites au pied de la lettre? Si les émotions trop vives nous faisaient réellement mourir?
Entre détresse totale et humour noir, les héroïnes de Marie Buffat sont des femmes extrêmes et entières. Que leur arrivera-t-il si elles laissent leurs émotions se déchaîner sans frein?
Même lorsqu'elle n'aboutit pas à la destruction physique, cette exploration intrépide des passions ordinaires nous rappelle que notre vie est faite d'anéantissements et de résurrections. L'auteure de
La Toupie était reconnue pour son style et sa lucidité. Avec Le nombre de fois où je suis morte, elle apporte un ton nouveau dans la littérature suisse: caustique comme les textes d'une Linda Lemay, métaphysique comme les méditations d'un Dürrenmatt.

Au menu:
Introduction: la mort de l'enfance
Morte de faim
Morte de honte
Morte d'ennui
Morte d'impatience
Morte de jalousie
Morte de culpabilité
Morte de chaud
Morte d'angoisse
Morte de chagrin
Morte de froid
Morte de peur
Morte de rire

Treize morts, treize explorations hallucinées de la passion féminine
 

Nouvelles | Littérature suisse | ISBN 978-2-88892-150-9 | 13x20 cm., 128 p., CHF 20 | EUR 13

«On a le cœur noué, l’angoisse au bout des lèvres et l’on rit de ces tranches de vie déchaînées qui chaque fois nous plongent au fond d’une passion ordinaire et mortelle.» (Jean-Michel Olivier)