Miguel Hernández
Mon sang est un chemin
Mi sangre es un camino

Pour le public étranger, il est resté dans l’ombre de ses contemporains et amis, Lorca, Neruda ou Alberti. Pourtant Miguel Hernandez (1910-1942) est peut-être, parmi les poètes de la Révolution espagnole, celui qui est le plus cher au cœur de son peuple, le plus proche de la vie réelle. Méconnu du lecteur francophone, il a trouvé sa place dans la culture populaire hispanique, ses poèmes mis en musique et chantés par des interprètes célèbres comme Juan Manuel Serrat ou Joan Baez.
Sara Solivella et Philippe Leignel, tous deux passionnés de poésie, ont sélectionné et traduit, à l’occasion du Centenaire Miguel Hernàndez, ses vers les plus représentatifs, qui sont publiés chez Xenia dans une édition bilingue. La préface de Sara Solivella ainsi que l’introduction de l’éminent philologue espagnol Jesucristo Riquelme aident à situer, tant sur le plan affectif que sur le plan historique, politique et littéraire, la place de Hernàndez dans la culture espagnole.

« Nous devons remercier les traducteurs pour cette contribution à la diffusion de la figure et de l’œuvre d’un poète qui est né pour être universel.
Le beau livre que nous tenons entre nos mains est une pierre angulaire de l’édifice de la Culture universelle à travers cette chose intangible des plus sublimes et, parfois, ineffable qu’est la poésie. On a souvent répété que les grands poètes n’ont pas de biographie mais un destin. Quand nous parlons de Miguel Hernández, son exemple de vie nous intéresse encore beaucoup, mais son destin est ouvert à tout esprit jeune, jeune de n’importe quel âge, qui veuille l’écouter. » (Jesucristo Riquelme)

Une découverte : un grand poète de la Révolution espagnole, le  plus cher au cœur de son peuple
 

Poésie | Poésie | ISBN 978-2-88892-091-5 | 16x22,6 cm., 288 p., CHF 35 | EUR 19