Hélène Bernet
Vivre avec l’électrosmog

Nous sommes des êtres électro-magnétiques. Notre cerveau contient, par gramme, plusieurs milliards de micro-cristaux de magnétite. Cette centrale électro-magnétique contrôle la physiologie humaine, la fondation EDF elle-même le proclame.
Notre système nerveux fonctionne à l’aide de courant électrique, ultra-faible mais porteur d’information. Le rouge du sang est dû à l’oxyde de fer, magnétisable. La thérapie par les champs pulsés est connue depuis plusieurs décennies. La science a fait récemment une avancée majeure qui démontre et exploite le contrôle physiologique par les champs : «La prolifération des cellules cancéreuses est inhibée par des irradiations de champs électromagnétiques en fréquences et modulations spécifiques» (Next-up News Nr 1864, 3 décembre 2011).
Mais la médaille a un revers : ce qui peut guérir peut aussi agir en sens inverse. Notre environnement est de plus en plus chargé en rayonnements divers, discordants, dont l'influence combinée dans l'espace et cumulée dans le temps n'est guère étudiée, encore moins contrôlée. La sensibilité de nos cellules à l'environnement, qui régule l'expression des gènes (épigenèse), est connue en micro-biologie. L'électro-hypersensibilite est l'une des conséquences, physiquement et socialement invalidante, des interférences électromagnétiques.
Des solutions existent, mais les problèmes étant peu médiatisés, les solutions le sont encore moins. L'auteure, qui a vécu quelques mois l'état d'électro-hypersensibilité, a l'expérience du problème et présente ici des solutions.

Comprendre et limiter la pollution électromagnétique
 

Essai | Science | ISBN 978-2-88892-154-7 | 16x22,6 cm., 192 p., CHF 26 | EUR 17